jeudi 19 août 2010

Agriculture L’épreuve surmontée

C’est l’époque du bilan agricole en ce stade de la saison estivale. Les conditions appropriées pour une bonne récolte céréalières n’ont pas répondu aux attentes des agriculteurs.

Et notamment les conditions climatiques qui ont fait que les vannes du ciel n’ont pas arrosé copieusement les champs et les prairies. L’acquis pluviométrique a été plutôt décevant et n’eut été un très bon taux de mobilisation des ressources hydrauliques, un des objectifs majeurs du programme providentiel d’avenir, la situation aurait été difficile à vivre. Un taux, rappelons-le qui frise les 90%. D’ailleurs, le problème se pose sur toute l’échelle mondiale, problème qui va être aggravé par la pénurie de céréales suite à la décision de la Russie, grande productrice en la matière, de stopper les exportations de cet article vital. Les incendies qui ont frappé le cœur nourricier de ce pays ont détruit une grande partie de la récolte, ce qui a poussé les autorités à épargner le reste pour satisfaire les besoins locaux.

La Tunisie est, climatologie oblige, coutumière de ce genre d’épreuve. Mais grâce au travail de suivi et de soutien dont le secteur agricole bénéficie grâce à la sollicitude présidentielle, elle réussit toujours à se tirer d’affaire et à faire en sorte de garder intacte sa capacité d'assurer sa sécurité alimentaire et de maintenir les objectifs ambitieux que le Chef de l’Etat a assigné à ce secteur névralgique.

L’atteste, une fois encore, le train de mesures et de décisions prises par le Président Ben Ali au Conseil ministériel, tenu samedi dernier. Fourniture d’aides en nature aux petits exploitants, rééchelonnement des dettes et sans intérêts, fourniture d’aliments composés pour les petits éleveurs, prix compensés de semence d’orge ordinaire, etc. tout cela permet d’affirmer avec force le souci constant des autorités de mettre le secteur agricole à l’abri des aléas climatiques et de sécuriser les exploitants. L’agriculture doit rester coûte que coûte un des grands moteurs de la croissance, un des paramètres de notre invulnérabilité dans ce domaine et un pilier du développement intégral. «Les peuples avancés sont en particulier ceux qui ont su vaincre l’adversité des facteurs climatiques et naturels pour conférer à leur terre un haut niveau de fertilité» a dit une fois l’Artisan du Changement.

L’Expert

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